La musique du jour

Abd Al Malik – Daniel Darc

Daniel Darc figure sur Scarifications,  5è album de Abd Al Malik sorti en Novembre 2015. Le morceau est en hommage au chanteur décédé en Février 2013. Les mots sont de Daniel Darc, Abd Al Malik les chante.

Pour ce cinquième album, Abd Al Malik s’est associé à Laurent Garnier. Ce n’est pas leur première collaboration puisque le compositeur de musique électronique avait déjà signé en partie la bande originale de Qu’Allah bénisse la France, le film écrit et réalisé par le rappeur, en 2014.

Si tu savais mon cœur, rien
Si tu savais mes yeux, rien
Si tu savais mes mains, rien
Si tu savais mes reins, rien
Si tu savais mes jambes, rien
Si tu savais ma peau, rien
Si tu savais mes cris, rien
Si tu savais mes nuits, rien
Mais, si seulement… tu savais la taille de mon âme

La vie dure un hennissement d’un cheval galopant
C’est littéralement qu’il faut le prendre, on n’vit pas suffisamment
Précisément, désespérément, j’suis l’roi du rock
Perfecto, tout de noir vêtu
Blanches sont mes vertus

La vie te descends pan, pan
Eux te disent : « Va d’l’avant »
Je ne veux pas, je ne peux pas, je ne sais pas vivre
Le règne glorieux de Sa Majesté des mouches

 S’ils n’l’entendent pas qu’ils aillent s’faire
Mon cœur déjà bat à rebours

La vie dure un hennissement d’un cheval galopant
C’est littéralement qu’il faut le prendre, on n’vit pas suffisamment
Précisément, désespérément, j’suis l’roi du rock
Perfecto, tout de noir vêtu
Blanches sont mes vertus

Cette vie est écœurante, pourquoi m’as-tu mis au monde maman ?
Je ne crois plus, je ne vois plus comment m’souvenir
Que l’homme est bon, ma résurrection sous les hospices d’Aragon
Que l’homme est con, la poésie ne mène qu’au Panthéon

La vie dure un hennissement d’un cheval galopant
C’est littéralement qu’il faut le prendre, on n’vit pas suffisamment
Précisément, désespérément, j’suis l’roi du rock
Perfecto, tout de noir vêtu
Blanches sont mes vertus

Ô vile cité montre-moi autre chose
Trop d’shit fumé métamorphose
J’ose à peine dev’nir grand
Terre, feu, vent, j’ai l’flow d’Edouard Glissant
Les frères disent en langage des signes :
« Donne-moi un héros ou la rue s’ra mon héroïne »

La vie dure un hennissement d’un cheval galopant
C’est littéralement qu’il faut le prendre, on n’vit pas suffisamment
Précisément, désespérément, j’suis l’roi du rock
Perfecto, tout de noir vêtu
Blanches sont mes vertus

La vie te descend pan, pan
Eux te disent : « Va d’l’avant »
Je ne veux pas, je ne peux pas, je ne sais pas vivre
Le règne glorieux de Sa Majesté des mouches
S’ils n’l’entendent pas qu’ils aillent s’faire
Mon cœur déjà bat à rebours

La vie dure un hennissement d’un cheval galopant
C’est littéralement qu’il faut le prendre, on n’vit pas suffisamment
Précisément, désespérément, j’suis l’roi du rock
Perfecto, tout de noir vêtu
Blanches sont mes vertus

Si tu savais mon cœur, rien
Si tu savais mes yeux, rien
Si tu savais mes mains, rien
Si tu savais mes reins, rien
Si tu savais mes jambes, rien
Si tu savais ma peau, rien
Si tu savais mes cris, rien
Si tu savais mes nuits, rien
Mais, si seulement… tu savais la taille de mon âme

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