En promenade : Misíncu, le nouvel hôtel 5* situé dans le Cap Corse

Misincu est un paradis sauvage. Embrassé par une nature dominante, presqu’envoûtante. Celle de la presqu’île
du Cap Corse et ses côtes somptueuses pointant vers le continent. Un territoire au patrimoine exceptionnel où
villages centenaires, villas et palais du XIXème surplombent la mer et ses villages de pêcheurs.
Sur la côte orientale, Porticiollo, Marine de Cagnano,  est le petit port et la plage d’une des plus belles vallées qui descendent des montagnes de la Serra vers la mer. Le maquis n’est pas loin sur les pentes parfumées d’une île où fleuri ssent l’oranger, le myrte et le cédrat. Sur les rivages, un bleu éblouissant et un hôtel culte transformé en trésor caché, signature cinq étoiles luxe unique du Cap Corse.
La bâtisse du Caribou date des années 50. Période d’après-guerre où la famille Catoni et son patriarche, Maurice, ouvre après Marseille, ce restaurant et hôtel accroché aux rivages du Cap Corse. Des bungalows à l’architecture unique, tous construits de bois, surplombant la mer et faisant face à l’île d’Elbe et ses histoires napoléoniennes.
La bonne réputation de la maison naîtra au milieu des années 70. Le talent des propriétaires et le vent de liberté qui
souffle ici fait de l’établissement un lieu de retraite d’artistes et de fêtes mythiques organisées chaque été. Hôtel du bout du monde, Misincu bâtit aujourd’hui un ensemble hôtelier en respect total de l’environnement, de son littoral et de ses cultures locales. Si les bungalows de bois ont dû disparaître, l’hôtel cultive toujours l’esprit du Cap Corse.
Misincu ouvre sur une bâtisse principale de 29 chambres réalisée intégralement par des entreprises et artisans locaux et pensée en clin d’œil aux maisons d’américains. Le marbre blanc de Sardaigne couvre ici le sol du lobby
comme un livre ouvert, et pare les nombreuses arcades, symbole de l’architecture et du passé génois de l’île de beauté. Evocation des expéditions lointaines des capcorsins, les troncs d’arbres du voyageur comme les palmiers font
l’empreinte exotique, la marque d’une maison de voyage et de caractère.
Dans les étages, les chambres ont toutes vue sur mer. Du parquet en chêne  vintage blanchi aux grands fauteuils en rotin, des sculptures en bois ou bronze aux lustres en osier tamisant les lumières, le tempo est doux et relaxé. Dans les salles de bain marbrées de rouge brique, parées de verre fumé et bronze, flottent de grandes vasques minérales, une douche à l’italienne et une baignoire pour certaines suites. La piscine, face au bar de l’hôtel a le même
esprit de quiétude. Un cadre minéral, quelques transats et coussins géants et une carte de cocktails à commander quand on veut.
Misincu croit également au développement durable et à une organisation en totale autonomie. Outre le développement de son propre potager, l’hôtel utilise également les panneaux solaires, dispose d’une station de
pompage internalisée et de son propre réseau d’assainissement.
Fière de son terroir, de ses racines, de ses cultures, Misincu dédie ses deux restaurants à la cuisine corse authentique. Un parti-pris locavore et l’esprit nustrale comme philosophie.

Le chef Clément Collet : L’initiation de Clément Collet, passe par Vonnas, dans l’Ain. En plein cœur de la Bresse, le chef Georges Blanc lui enseigne les grands classiques de la cuisine gastronomique. Après quelques séjours dans les cuisines de l’Eden Rock à Saint-Barth, à la Réserve de Beaulieu, au Kilimandjaro de Courchevel puis au Connaught de Londres chez Hélène Darroze, il rejoint La Villa Calvi. Installé dans le petit village de Nonza, son premier restaurant, Boccafine, s’ouvre quelques mois plus tard  au-dessus d’un bar de village. Là où l’on vit, et où l’on chante à l’apéro en jouant à la belote. L’ambiance est rustique, la cuisine semi-gastronomique, les produits

locaux et les ingrédients corses à toutes les tables. La rencontre avec Sylvain Giudicelli, l’enfant du pays,
ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives. Séduit par le projet Misincu, le chef prône une cuisine de saison,
respectueuse de ses artisans et de ses influences.
Crédo de la maison, l’esprit locavore prime avec une attention particulière donnée aux fruits de mer. Collaborant avec les pêcheurs du Cap Corse de Saint-Florent à Bastia, la cuisine de Clément Collet met à l’honneur les talents de la région. Du petit port de Centuri, le chef ramène ainsi la fameuse langouste, trouve les plus belles araignées de mer le long des côtes du Cap Corse, le poulpe et l’oursin plus tard dans la saison. A la carte des poissons, mainmise sur les espèces de cap à l’image du denti, ou du chapon, grillés simplement au feu de bois. Même parti-pris local pour la viande, en provenance des élevages voisins du domaine, des charcuteries et du fromage, tous Fatu in Corsica !
A Misincu, les abeilles bourdonnent dans les 30 ruches réparties sur le domaine et produisent un très bon miel. L’huile d’olive est fructueuse, et la première récolte du domaine et de ses 200 oliviers est déjà à toutes les tables. Les légumes verts, fleurs de courgette,  cédrat, fraises et autres clémentines se cueillent dans le potager d’un hectare et les vins chantent le pays corse.
Le restaurant ouvre fin juin 2017. Le site est ici – L’Hôtel MISÍNCU ***** est membre de Phoenix Hotel Collection
Lieu dit Misincu – 20228 CAGNANO – Cap Corse – CORSE
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