J’ai vu Le musée des Merveilles en avant première

le musée des merveilles affiche (Copier)

Le Musée des Merveilles est un film réalisé par Todd Haynes Avec Oakes Fegley, Julianne Moore et Millicent Simmonds. Ce film est adapté d’un roman graphique éponyme signé Brian Selznick, Wonderstruck,  en France sous le nom « Black Out » en 2012 .  Le Musée des Merveilles sort le 15 novembre 2017 (1h 57min). Il est distribué par  Metropolitan FilmExport. Les infos et la BA sont ici

Dès le départ, on pense au « Hugo Cabret » de Scorsese.  Le musée des merveilles est un conte.  Le film raconte le parcours initiatique de deux enfants, l’un en 1927, l’autre en 1977. Deux destins qui vont suivre chacun une trajectoire, qui on le sent très vite, vont se croiser. La partie du début du siècle est silencieuse et filmée en noir et blanc, un bel hommage au cinéma muet. Les années 70 sont bruyantes et filmées en couleur (jaune/vert) . C’est un peu deux films en un. Les ruptures entre les deux époques sont faites brutalement, d’un coté le silence et le noir et blanc, de l’autre le bruit et les couleurs vives.  Des ruptures un peu déroutantes au début que l’on accepte lorsque l’on assimile le mécanisme.

En 1927, Rose, une enfant sourde, fugue pour retrouver son frère et sa mère à Hollywood. Elle va d’abord retrouver sa mère, une actrice en pleine répétition puis son frère.  En parallèle, Ben vient tout juste d’enterrer sa mère. Il part à la quête de son histoire et de son père, sourd à son tour suite à un tout récent accident survenu lors d’un orage.

Même si le réalisateur nous évite de grandes scènes larmoyantes, on frôle parfois la mièvrerie. Une mièvrerie acceptée si on regarde le film comme un conte .  Le début, pour ma part, est un peu lent. On découvre la vie de ces enfants, leur volonté de retrouver leur famille, de savoir … Et plus le film avance, plus, évidemment on est impatient de savoir par quel moyen le réalisateur va réunir ces deux destins.

 Les jeunes acteurs  Oakes Fegley et Millicent Simmonds sont performants et tellement attendrissants. Leurs émotions se lisent sur leurs visages, nul besoin de la parole.

La ville de New York  que ce soit celle des années 1920 ou des années 1970 est belle. le quartier de Manhattan pour les années 20, Le quartier du  queen’s, très funky et bariolé,  pour les Années 70. Quelques plans sont magnifiques notamment avec la superbe maquette. La photographie d’Ed Lachman et la musique de Carter Burwell sont magnifiques, ensembles.

Il faut laisser passer la première demi-heure « longuette », et se laisser aller à contempler ce joli film, tendre, bienveillant et doux.

 

 

 

 

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