La Cantine Sauvage, nouveau lieu de vie à Saint Denis

Direct issu de la « seconde génération ». Najoua. Et Moosse. Le mix réussi entre un restaurateur au tempérament brut et une Cheffe à la cuisine instinctive. Tous les deux réunis dans un ancien hangar d’antiquités. 1500 m² chinés de la tête aux pieds. La Cantine Sauvage, lieu de vie sans plagiat, authentique et joyeux.

La Cantine Sauvage c’est un café, une cantine et restaurant  en continu, une boulangerie, une pâtisserie, un bar, une brasserie, un comptoir à cocktails…

Sur les murs, Moosse le patron raconte ce qu’il a sur le cœur. Une déclaration d’amour à la vie. A la gagne. A l’esprit d’équipe aussi. Son histoire commence en 1972. Naissance à Saint-Denis de parents algériens. La France des années Giscard. Une vie entre Paris et Alger. Baladé mais la rage d’entreprendre. Marchant à la confiance, il monte sa première affaire en 1995 à Paris. Son super pouvoir : la baraka : « un mélane de chance et d’envie » qui l’accompagne dans les moments de sa vie.

Fille d’immigrés tunisiens et née à Paris, cuisinière née comme ses frères et sœurs, inspirée par les champs d’oliviers de ses aînés, Najoua devient Docteur en biologie. Elle retourne à ses amours au milieu des années 2000, file à l’école Ferrandi et participe à l’ouverture du Café Français et du 138, bar et restaurant dirigé par Moosse. Elle créé de toutes pièces une cuisine, une carte puis ouvre à Noisy-le-Sec son premier labo boulangerie/pâtisserie. Son trip : la cuisine généreuse. Celle du partage, de la famille. Et un amour inconditionnel du produit.

Ancienne réserve de l’antiquaire Julien Cohen, l’espace de 1500m² de l’avenue du Président Wilson a abrité des trésors. Des objets de collection, du mobilier d’art, des pièces industrielles et même un char de guerre. Des pièces qui alimentent alors les boutiques de Julien Cohen au Marché des Rosiers de la rue Paul Bert.

Désossé, l’endroit retrouve sa liberté. A coup de parpaings et de craie, Najoua et Moosse dessinent le lieu dont ils rêvent. La collaboration avec l’architecte Pierre-Yves Simmat (AG Rest), déjà à l’exercice pour les restaurants Alain Ducasse et Paul Bocuse, concrétise leurs envies : La Cantine Sauvage doit leur ressembler. Un lieu brut, sans filtre. Comme eux.

Derrière les grands miroirs de l’entrée, Moose cumule les trouvailles. Dénicés à la Braderie de Lille, chez Emmaüs, Bravo et dans quelques adresses en Europe, les meubles en formica, les centaines de chaises, fauteuils et canapés mélangent ici les goûts et les époques. Ici, tous les objets ont une histoire, dulustre en bronze du palace Le Meurice surplombant les cuisines aux tableaux sortis des cercles de jeux d’Opéra ou du bar de la Tour d’Argent, retapé à neuf.

Ici et là, des collections de valises en cuir, de balances, une galerie des miroirs, des papiers-peints 70’s psychédéliques…Et partout, des mots d’amour qui s’écrivent aux murs.

Une cuisine revendiquée métissée. Où tous les ingrédients sont choisis bio à 99%, sourcés en Ile-de-France et en France en majorité. Une cuisine variant chaque jour en fonction du marché et des humeurs de Najoua.

Ici, le plat du jour change tous les jours. Produits fétiche, le poulpe se mange grillé. Must, le tajine se décline aux boulettes de poissons parfumées de kumkat et de cumin. En régulier, le saumon confit dans l’huile d’olive bio ramenée de Tunisie aguiche ; bien accomagné d’un risotto à la citronelle.

Amoureuse de l’Italie, connaissant Naples sur le bout des doigts, Najoua commande son four à bois napolitain pour Saint-Denis. Fermentée 7 jours durant, la pâte à pizza se révèle en 13 recettes italiennets.

A l’entrée de la Cantine, le coin pâtisserie s’est trouvé un décor. Un bric-à-brac rustique, vintage et kitch où s’emporte la baguette maison tous les jours. Esprit « boulangerie de quartier » assumé, l’endroit distribue le pain à qui veut. Des cannelés bordelais aussi. Et sous les vitrines, une ribambelle de gâteaux à déguster sur place ou à emporter.  Ici, les desserts font voyager. Le gâteau Mexique se décline tout chocolat, la Thaïlande se goûte en version panacotta coco-passion. Succès de la Maison, les gâteaux Fingers se mangent au mètre, la recette Sauvage détourne la traditionnelle tarte au citron, et se décline à la vanille, au café, à la noisette et au cheescake. Valeur sûre, la mousse au chocolat au lait Valrhona trouve le bon équilibre sucré amer.

Le Brunch du dimanche : C’est un rendez-vous d’amis. De potes, de famille aussi. 374 places, un prix fixe de 29€ et un buffet à volonté cultivant les saveurs de la Méditérranée (houmous, mozarellan salade feta et tomates, taboulé, tartelettes provençales), l’accent terroir gaulois (saucisson et charcuteries, fromages), et l’Italie versant pizzas. Gourmandise au rendez-vous autour des salades de fruits, des collections de madeleines et financiers, des chouquettes de mamie, des viennoiseries et tartelettes de saison. Et touche d’healthy aussi avec granolas et céréales, fruits secs et noix. A chaque Brunch, al sélecrion d’œufs passe de la version brouillée, cocotte ou au plat, et 3 plats stard sont proposés en supplément. A prévoir : avocado toast, cheesburger sauvage et frite maison, fettucine à la truffe…

 

La Cantine Sauvage 177, avenue du Président Wilson – 93210 Saint-Denis Telephone : 01 58 34 60 56 – Ouvert du dimanche au mercredi de 6h à 20h – Ouvert du jeudi au samedi de 6h à 1h

www.instagram.com/cantinesauvage/

www.facebook.com/CantineSauvageStDenis/

 


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